Dakota PIHM

J’ai 24 ans, je suis née en Charente Maritime, à Royan et je vis depuis plusieurs années en Haute Vienne dans un coin où la nature est omniprésente. Je suis graphiste mais j’aimerais explorer d’autres domaines qui me passionnent tout autant.
J’ai fait des études de stylisme, puis ensuite de graphiste. Étant passionnée depuis toujours par tout ce qui touche à l’art et à l’image, j’ai commencé à m’intéresser à la photo au lycée, mais je ne  m’y suis penchée sérieusement que depuis deux ans.

Comment tu qualifierais ta patte ? Quelle(s) ont été tes influences ?
Je me suis beaucoup inspiré du monde fantastique ainsi que des peintures, plus particulièrement du mouvement clair-obscur ainsi que du luminisme pour mes photos.

On reconnaît souvent mon travail grâce aux couleurs pastel, aux tonalités douces et aux jeux d’ombre et de lumière créant un rendu atmosphérique apaisant, mystérieux et fantastique.

En quelle mesure penses-tu qu’aujourd’hui, ton parcours dans l’art est aujourd’hui un plus dans ta pratique pour la photo ?
Mon parcours m’a aidé à voir sous de nouveaux angles, à mettre en valeur les petits détails merveilleux cachés qu’on ne prend pas forcément le temps de voir dans la vie de tous les jours.

Pour toi la photo, source de revenu ou loisir ?
C’est un loisir pour le moment, mais qui s’est avéré très utile pour toutes mes autres passions ! Dans le graphisme comme dans le stylisme.

Avec quels matériels shootes-tu ?
Je shoote avec un Nikon D5000, j’ai deux objectifs un 55 mm et un 200 mm, et un trépied.

Quel est ton objectif favori et pourquoi celui-ci ?
J’utilise le 55mm beaucoup plus souvent, il est plus adapté à mes besoins.

Dans tes photos, un gros travail est effectué sur les couleurs et l’atmosphère. Quelle place prend le post-traitement dans ton processus photo ? Quel logiciel utilises-tu ?
Je travaille au maximum mes ombres et lumières quand je shoote, grâce aux réglages et aux heures de la journée que je choisis selon le rendu désiré.

Mes traitements peuvent varier entre cinq minutes à une heure tout dépend de l’atmosphère que je veux créer.

N’ayant pas toujours le recul adéquat, après chaque fin de traitement, je me vide souvent l’esprit et reprend mes photos un petit moment après si c’est nécessaire.

Laquelle de tes photos a, à tes yeux, une valeur particulière ? Et pourquoi ?
Les photos qui pour moi sont particulières, sont celles où la nature nous fait une belle surprise !

Comme par exemple une photo de fleur, où une araignée s’est invitée au dernier moment. Une fois je m’étais mis en tête de faire quelques photos de framboisiers et j’ai fini avec une photo d’une belle grenouille au milieu des feuilles… Je le prends toujours comme un petit clin d’œil et une forte complicité avec la nature.

Si on te donnait le choix de photographier la chose de ton choix… quel serait ton souhait ?
Faisant de la photo de nature, j’aimerais me pencher sur la photo de portrait… dans la nature !

Depuis tes débuts en photo, as-tu connu un « fail » mémorable ?
Je suis tête en l’air et très rêveuse, ma créativité me vient de là et c’est pour moi un très bon avantage… sauf quand on oublie la moitié de son matériel !

Depuis j’ai réussi à m’organiser et je fais toujours en sorte que ça n’arrive plus. Je faisais également beaucoup d’erreurs techniques à mes débuts, comme travailler avec le JPEG au lieu du fichier raw etc. Et même shooter en automatique avec le flash !

Supposons que nous donnions 2 min la parole à ton appareil. Que nous confierait-il sur toi ?
Qu’il aimerait prendre sa retraite, depuis mes années de lycée, il a fait du voyage et il en aura vu de toutes les couleurs !

Je te laisse conclure en nous parlant de ton actualité ou de tes projets à venir.
J’ai plusieurs projets à venir, liant le stylisme et la photo ainsi que quelques projets photos qui me tiennent à cœur de concrétiser !

 

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